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Et si votre anxiété n’était qu’un mécanisme de survie ?

  • 18 août 2025
  • 4 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 7 heures

Par Jacqueline I. Topakian GENEVA HOLISTIC


Une personne qui guérit ses traumas du passé avec le travail de l'enfant intérieur.

Pourquoi un simple message sans réponse peut-il provoquer de l’anxiété ? Pourquoi une remarque nous blesse-t-elle autant ? Pourquoi retombons-nous dans les mêmes relations qui commencent avec espoir mais finissent par nous faire souffrir ? Et pourquoi est-il si difficile de se détendre, même lorsque tout semble enfin aller bien ? Pour beaucoup d’entre nous, la réponse ne se trouve pas dans le présent. Elle prend souvent racine dans notre enfance.


Dès nos premières années de vie, notre cerveau et notre système nerveux apprennent à interpréter le monde. Chaque sourire, chaque étreinte, chaque voix qui s’élève, chaque regard, chaque moment de réconfort ou de peur laisse une empreinte. Peu à peu, ces expériences construisent une carte invisible qui influencera notre manière de vivre, d’aimer et de nous protéger.


Si, enfant, vous avez grandi dans un environnement imprévisible, critique ou émotionnellement insécurisant, votre système nerveux a appris à rester en état d’alerte. Ce que nous appelons aujourd’hui l’anxiété est souvent une stratégie de survie. Ce n’est pas un défaut de caractère, mais l’adaptation d’un enfant qui a fait de son mieux pour se sentir en sécurité.



Quand l’enfant cesse de se sentir en sécurité

Un enfant dépend entièrement des adultes qui prennent soin de lui. Lorsqu’il grandit dans un climat de conflits, de critiques, de négligence, d’abus ou d’instabilité, son système nerveux privilégie la protection plutôt que la confiance.


Mais il n’est pas nécessaire d’avoir vécu un traumatisme spectaculaire. Beaucoup de personnes ont grandi dans une famille aimante, avec des parents qui faisaient de leur mieux, sans jamais se sentir réellement vues, comprises ou réconfortées. Ce manque de sécurité émotionnelle peut laisser une empreinte tout aussi profonde. Le traumatisme ne vient pas seulement de ce qui nous est arrivé. Il vient aussi de tout ce dont nous avions besoin et que nous n’avons pas reçu.



L’enfant croit que le problème vient de lui

L’une des réalités les plus bouleversantes est qu’un enfant pense rarement : "Mes parents ne pouvaient pas répondre à mes besoins." Il conclut beaucoup plus souvent : "C’est moi qui ai un problème."


Pour un enfant, il est moins effrayant de croire qu’il n’est "pas assez" que d’imaginer que les adultes dont dépend sa survie ne puissent pas le protéger. C’est ainsi que naissent des croyances profondes : "Je ne suis pas assez bien. Je ne mérite pas d’être aimé. Je suis de trop. Je dois mériter l’amour." Sans en avoir conscience, nous emportons souvent ces croyances à l’âge adulte, où elles influencent nos relations, nos choix et la manière dont nous nous traitons.



Quand survivre devient une façon de vivre

Lorsqu’un système nerveux n’a jamais vraiment appris ce qu’est la sécurité, il continue à chercher à se protéger. Cela peut se traduire par de l’anxiété, de l’hypervigilance, du perfectionnisme, des difficultés à faire confiance, un besoin de tout contrôler ou une tendance à toujours vouloir faire plaisir aux autres.


Le plus troublant, c’est que les stratégies qui nous ont aidés à survivre deviennent souvent celles qui nous empêchent ensuite de vivre pleinement. L’enfant qui a appris à faire plaisir devient parfois un adulte incapable de dire non ; celui qui s’est rendu invisible peut avoir peur d’être réellement vu ; celui qui a dû tout contrôler peut avoir du mal à faire confiance, à lâcher prise ou à se sentir en sécurité face à l’incertitude.


D’autres cherchent un apaisement dans la nourriture, l’alcool, le travail, les achats compulsifs, la pornographie ou les distractions. Non par manque de volonté, mais parce que ces comportements procurent un soulagement temporaire à un système nerveux constamment sous tension. Le corps lui aussi s’exprime ; tensions musculaires, troubles digestifs, fatigue, migraines ou problèmes de sommeil sont parfois les signes d’un organisme resté trop longtemps en mode survie.



La guérison commence lorsque le corps se sent enfin en sécurité

Comprendre son passé est une étape importante, mais cela ne suffit pas toujours. Le système nerveux a besoin de vivre une nouvelle expérience : celle de la sécurité. C’est là que des approches comme la Thérapie de Régression, le travail avec l’Enfant Intérieur, le Coaching Transformationnel et la régulation du système nerveux peuvent devenir de véritables leviers de changement. Elles permettent au corps de comprendre, peu à peu, que le danger appartient au passé. Alors, les anciens mécanismes commencent à s’apaiser. La vie demande moins d’énergie pour survivre et laisse enfin plus de place pour vivre. Guérir, ce n’est pas devenir quelqu’un d’autre, c’est retrouver la personne que nous étions avant que la peur ne nous oblige à nous protéger.


Si ces mots résonnent en vous, sachez qu’il est possible d’apprendre à votre système nerveux une nouvelle façon d’être au monde, une façon où la sécurité, la confiance et la paix intérieure remplacent peu à peu la peur et le mode survie.



GENEVA HOLISTIC

Régression dans les Vies Antérieures

Quantum Healing Hypnosis Technique QHHT

Dégagement Spirituel & Recouvrement d'Âme

Coaching Transformationnel

Coaching en Émergence Spirituelle

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